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La parole du fondateur de la fête des voisins

Publiée le 27/05/2015

Atanase Périfan : "La fête des voisins, un état d'esprit"

Atanase Périfan, explique pourquoi " la fête des voisins " est avant tout un état d'esprit. Son souhait est que la fête serve de catalyseur créateur de lien social. 

Avec 8 millions de participants en France en 20, la fête des voisins suscite un engouement qui dépasse les clivages et les communautarismes. Porteur de sens et de lien social désintéressé, ce rendez-vous citoyen génère un vrai bénéfice social. Il met en jeu des pratiques d'échange où la " relation " est infiniment plus importante que la " transaction ". 

L'association fédère tous les acteurs de la ville (élus, institutions publiques, commerce de proximité, relais associatifs et habitants) autour d'un rendez-vous commun. Plus qu'une fête, elle donne l'occasion à chacun de penser sa ville, sa vie, ses rapports humains autrement. 

Là où elle se produit, la fête des voisins fonctionne comme un signal attendu, un déclic social, générateur d'une multitude de comportements positifs et inventifs. Au-delà des gestes de convivialité le jour J, on assiste souvent à l'expression inattendue d'une citoyenneté active et concrète, de réflexes de solidarité retrouvée. C'est un moment idéal pour repérer les " bonnes pratiques " citoyennes, ces énergies nouvelles d'une société civile qui sait innover, surmonter les difficultés et trouver des solutions efficaces en s'adaptant. 

Au-delà de la fête, il s'agit de redonner aux habitants, véritables acteurs de son succès, des espaces d'initiatives et d'échanges. Face au repli sur soi et à la peur de l'autre, il faut développer des solidarités de proximité complémentaires aux solidarités familiales et institutionnelles. Face à la chute sociale qui s'accélère, on ne compte plus les exemples de " parrainage " de voisins en difficulté où le voisin sert d'amortisseur social. N'aurions nous pas le permis de construire une ville plus humaine, plus fraternelle et plus solidaire ? "

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